Sit-in et vote à bulletin secret mardi prochain
- Sit in mardi 14 avril à 12h00 devant la BU pour soutenir la reprise des cours
- Participation à notre dernière AG
Contexte
-50 voix d'écart la semaine dernière (pour le blocage)
-Soutien de la présidence de l'université pour la reprise des cours
-Médiatisation du collectif
-Dernier espoir de sauver notre année universitaire
Ce que l'on organise d'ici mardi
-Tractage pour informer de la prochaine reprise des cours (tract à imprimer) (planing)
-Faire vivre ce blog et facebook pour rester en contact
-Faire savoir que l'on peut reprendre les cours la semaine prochaine
Une AG d'1h00 c'est possible
-Faire savoir que l'on peut reprendre les cours la semaine prochaine
Une AG d'1h00 c'est possible
-Voter contre la tribune
=> Tribune mixte
-Voter contre l'ordre du jour
=> faire passer tout de suite le vote sur le blocage
-Voter contre l'ordre du jour
=> faire passer tout de suite le vote sur le blocage
-Etre présent dès le début (sans doute 12h30, donc après le sit in)
=> On sait si on majoritaire, les gens ne partent pas par lassitude. On peut donc soumettre nos propositions, pour ne faire durer l'AG qu' 1h00
Fin de la grève + fac débloquée = REPRISE DES COURS



75 commentaires:
Bon je vais juste dire un autre petit truc : au lieu de voter contre la tribune mettez vous d'accord avec le comité de mob pour faire une tribune mixte à l'avance (en en prenant la présidence si c'est possible) ou mieux, faites votre propre tribune à l'avance...
tu as tout à fait raison, encore faut-il que ce collectif le veuille...ça, je peux pas parler pour eux.
Ils pourraient même aider à organiser les AGs, comme ça ,ils arrêteraient de se plaindre de son organisation!
vos pages facebook ne marchent pas.
Facebook était en maintenance...
Y'a eu un gros cafouillage à la fin de l'AG car le président de la tribune nous a présenté le vote de l'occupation de la fac comme était le dernier vote, on a donc naturellement pensé qu'il s'agissait aussi du blocage ! C'est seulement après, une fois qu'on était dehors, qu'on nous a dit "mais non, il y avait encore un vote après"...
Perso j'étais là dès 12h30, j'ai quitté le grand hall pour rejoindre le comité pour la reprise des cours quand l'appel a été fait, et ensuite j'ai été passé les 4 heures suivantes assises par terre, à écouter des gens nous reprocher de nous être rassemblé ("ouais vous avez été faire votre AG parallèle...")
Alors forcément, quand les pro blocages nous huent, c'est parfaitement normal, mais quand ils viennent nous pointer du doigt à la tribune, on doit fermer notre gueule !
+1 au "bourgeois facho" tout de même si tu me lis, j'ai adoré ton intervention !
vous étiez combien au sit in cora?
@Maria gonzalez: Difficile à dire, on s'est pas compté, je suppose qu'on était au moins 200 puisque c'est ce que les votes ont reflété, mais étant donné que beaucoup de la masse du sit-in est partie vers le milieu de l'AG, je pense qu'on était un peu plus. Après, ce ne sont que des estimations personnelles, je n'en mettrais pas ma main au feu...
Ce que je peux dire c'est que j'ai été agréablement surprise du nombre de participants !
vous étiez donc 200 devant la BU à 12h, ça devait être impressionant à voir, c'est quand que vous mettez les photos en ligne pour ceux qui n'étaient pas là? :)
Parce là, les seules photos du diaporama des gens du mouvement je suppose, on dirait des photos digne de meetic...
On s'est plutôt rassemblé vers 13h, en tout c'est l'heure à laquelle j'y suis allée car j'étais partie directement à l'AG en ce qui me concerne... AG qui de toute façon n'était pas prête de commencer (elle a commencé bizarrement après que le collectif pour la reprise des cours ait lancé son appel)
J'ai pas de photo du sit-in, pour le peu de temps qu'on y est resté : on a débattu quelques minutes, le temps qu'Aymeric et Florian explique en quoi consistait le collectif et qu'on décide de si on allait participer à l'AG ou pas. J'ai filmé/photographié quelques interventions de l'AG par contre (dont celle du type en LEA chinois qui a chanté ;))
Pourquoi Florian et Aymeric comme porte-parole? l'un est très marqué UMP visiblement, ya qu'à voir sa page facebook, c'est pas bon pour le mouvement anti-blocage, et Aymeric qui a dit sur facebook qu'il voulait le déblocage à cause de billet d'avion, ça fait pas sérieux...
@Maria Gonzales : Mais il est pas UMP... faut arrêter les fantasmes. Et Aymeric a montré son sérieux maintes fois, notamment l'an passé.
@Cora, merci! "Facho-bourgeois" c'est moi.
je te +1 aussi Benj. pour ton intervention qui résumait toute ma pensée! ^^
@Maria Gonzalez : Et même si ces gens sont marqués UMP, où est le problème lorsqu'on voit une AG se réclamant "apolitique" où la tribune et ses interlocuteurs arborent des badges UNEF, JEC, NPA?
Oui, merci à tous! Quoi qu'il en soit je vote qui je veux et je pense ce que je veux!
Si les gens sont pas contents c'est pareil!
Apres on a aucune revendication politique!
Ils m'emmerdent tous à chaque fois à nous rabacher "bouh il est méchant, il est de l'UMP"
Get lost!
J'ai jamais entendu parler d'un mouvement apolitique concernant la tribune, vu qu'ils assument en mettant les badges de leur syndicat et autres choses.
benj. si florian n'est pas UMP pourquoi il a une page sur nicolas Sarkozy sur son profil facebook?
et pourquoi il a été jeune populaire si il est pas à droite?
tu veux dire qu'on l'a forcé?
Mais vous me gonflez à la fin!
Je vote pour qui je veux, j'ai pas à justifier de mes orientations!
Après je ne me souviens pas avoir aborder un quelconque débat politique! Je ne me souviens pas non plus m'être prononcé pour ou contre la grêve! Chacun fait ce qu'il veut!
C'est triste de voir que ce soit la seule chose qui ressorte!
On va me marqué au fer rouge si j'ai voté à droite?
aye aye aye, faut faire gaffe!
Le pluralisme c'est pas compris par tous?
"L'apolitisme est l'absence d'opinion politique, d'en afficher ou encore le fait de se tenir éloigné du débat ou de la lutte politique. L'apolitisme est très souvent associé à la neutralité, en s'abstenant de prendre parti, le plus souvent par souci d'impartialité. Se définir apolitique n'est pas forcément se définir comme étant éloigné des sujets ayant trait à la politique ou aux sujets liés au gouvernement d'un pays ; on peut aussi s'intéresser aux débats sans pour autant y prendre parti."
Alors maintenant je colle mon pied au cul du premier qui veut me marquer au fer rouge
Je dis qu'il a bien le droit d'avoir ses idées sans vouloir en faire état à la fac. On peut faire valoir un droit sans mettre son idéologie en avant.
Et vrai ou pas, je m'en fiche. On est de notre côté assez grand pour faire la part des choses.
Pas les bloqueurs qui confondent grève/lutte des classes/syndicats & partis d'extrême gauche.
Donc pas de prise de tête inutile, c'est un débat qui ne mène à rien.
benj. tu peux pas demander aux autres de pas un point réducteur quand toi et florian vous avez vous-même un point de vue réducteur.
Tous les bloqueurs ne sont pas tous des cocos débiles autoritaires, faut arrêter.
Moi, je suis contre le blocage et pour la grève.
Florian, es-tu pour les réformes de l'université? si tu ne réponds pas, je considerai cela comme un oui, vu qu'il est clair que tu es de droite mais que tu l'assumes pas (t'aurai pas l'uni comme "ami" sur facebook en plus?bah si)
Etre contre le blocage, c'est une chose, mais être contre le blocage pour casser le mouvement de grève parce qu'on partage pas l'avis des grévistes, ça en est une autre.
un peu sincèrité, ça fait de mal à personne sauf aux gens qui mentent bien sûr.
Par ailleurs, pendant le CPE, florian disait bien qu'il était pour le cpe en AG et il était membre d'un comité anti-blocage se disant apolitique à l'époque, donc si tu vois pas où est l'incohérence dans le personnage, je peux pas t'aider benj. :)
C'est comme bruno Julliard qui avait sa carte au PS et qui quand il est entrée à l'unef a rendu sa carte pour être "apolitique"...et maintenant, il est et a toujours été au PS...rendre sa carte ne fait pas de nous quelqu'un d'apolitique, le prétendre, c'est soit être bête, soit mentir.
J'adore le "si il dit pas c'est qu'il l'est"!
réponds simplement au lieu d'éluder la question...y'en a d'autres dans ton collectif qui ont dit qu'ils étaient pour la grève,je vois pas où est le problème, à part si tu es contre, ça te grille auprès de plein de gens, c'est tout, c'est pour ça que tu ne le dira pas et que tu laisses planer le doute.
Non, ni l'un ni l'autre. On est apolitique et on ne se prononce pas sur les réformes. Chacun a sa sensibilité sur la question et le pluralisme est une qualité non un défaut.
Harceler sur des points de sphère privée ne constitue en aucun cas une avancée dans le débat.
A Maria Gonzalez:
Mais c'est quoi ces attaques ? Tu scrutes son profil facebook ? on s'en fout qu'il soit affilié à l'uni, ump ou quoi que ce soit, là n'est pas la question ! C'est totalement débile de s'en tenir à ces allusions. Ici on parle de reprendre les cours et pas de nos tendances politiques. Est ce que tu vois une banderole UMP sur ce blog ? Il fait ce qu'il veut avec son profil facebook, c'est un espace personnel qui ne te concerne pas que je sache, alors dépasse un peu ces oppositions gauche/droite, ump/ps à la mord moi le noeud.
son profil facebook n'est pas privé, il est public, comme tous les dires sur internet donc n'importe qui peut le consulter et constater. Si il n'assume pas ses orientations politiques, c'est sûr , il vaut mieux pour lui qu'il ne les exprime pas, ni ici, ni son blog,ni sur facebook, sinon il doit en assumer les conséquences.
En quoi ce sont des attaques?
la réponse, c'est que ce sont des questions simples, pas des attaques.J'ai jamais dit que si il était honnête avec ses convictions,j'allais le brûler sur un bûcher, au contraire, je respecte les gens qui sont honnêtes avec les autres.
Les allusions que tu trouves débiles(c'est toi qui attaquent plutôt, avec tes copains et avec vulgarité), florian et certains du blog font les mêmes mais en pire (les gens de la tribune sont des gros gauchos non démocratiques d'après eux) alors en quoi ça te dérange que je fasse l'inverse en plus correct...
Si ça te choque tant pourquoi tu réagis pas à leurs dires?
la réponse doit être "bêêêê!!!"
florian , je te parle à toi alors ne réponds pas "on".
Tu as largement éludé la question.
Tu es donc pour les réformes,mais si je me trompe, tu peux le dire...
On s'en fou de vos polémiques sur les personnes. Parmi les personnes désireuse de reprendre les cours figurent des gens pour la réforme, d'autre opposé à celle ci. Nous sommes hors du débat politique, simplement pour la reprise des cours. Simple, non ?
Lol
toujours pareil! Non je ne dirais rien, et puis comme le disent les autres on s'en fout.
Mais bon tu sais faut pas lire que Machiavel ^^
Seb. c'est bien...
visiblement, tu connais pas le concept de "running gag"...
L'ambiguité que personne ne saisit, c'est que d'un côté être pour la reprise des cours, c'est être aussi pour la fin de la grève des profs.
Parce que la grève en travaillant, c'est plus une grève...
Le blocage, c'est le fait des étudiants, la grève,celui des profs...or, le collectif s'appelle "reprise des cours", vous saisissez toujours pas pourquoi c'est pas apolitique?
Moi, je dis ça, je dis rien...
Pas forcément...
Faire grève est un droit, et on ne s'y oppose pas.
Mais certain enseignants ne sont pas grévistes, ou le sont, mais par conscience professionnelle, pensent à leurs étudiant et veulent faire cours (c'est le cas de plusieurs de mes enseignants). Seulement, actuellement, avec cette situation, il ne peuvent plus enseigner.
Je suis un peu choquée par ce harcèlement d'un des membres du collectif pour des raisons politiques...
En quoi le fait que Florian soit un des partisan de l'UMP et de la réforme pose problème ? Le nom de ce groupe, c'est "pour la reprise des cours", pas "contre le mouvement protestataire". Je vous rappelle que la grève systématique et radicalisée n'est pas la seule et unique solution pour faire part de ses idées.
De plus, c'est le choix de chacun d'affirmer ou non ses convictions politiques et de le faire dans certains cadres mais pas forcément dans tous. Les bloqueurs syndiqués affichent clairement leurs positions, c'est leur choix (bien que des fois, ça laisse à désirer, saviez vous que le chef des bloqueurs à Rennes est un syndiqué mais pas un étudiant ?). D'autres veulent peut-être garder ça pour eux. Maria Gonzalez, tu dis à Florian "d'assumer" comme si les convictions que tu lui prêtes étaient une tare qu'il ferait mieux de ne pas cacher pour ne pas s'enfoncer. N'oublions pas qu'à la fac de lettres, être de droite n'est pas vraiment bien vu et tout le monde n'a pas envie d'être traité de "facho" par ses petits camarades.
Que les membres de ce groupe soient pour ou contre la réforme, ce n'est pas la question. L'important est que tous veulent reprendre le chemin des bancs de la fac. Personnellement, j'ai une sensibilité plutôt de droite, je ne m'en cache pas. La réforme des statuts des enseignants chercheurs ne me choque pas, je suis plutôt pour (et c'est une future enseignante-chercheuse qui vous dit cela) et je ne suis pas assez renseignée sur la réforme du recrutement des enseignants du secondaire pour pouvoir me prononcer définitivement dessus. Mais si ceux-ci veulent aller manifester, il n'y a aucun soucis. C'est même essentiel dans un pays de pouvoir affirmer ses convictions. En ce qui me concerne, j'ai la conviction que l'éducation est un service public et qu'il devrait être assumé un minimum. D'ailleurs, si vous jetez un coup d'oeil aux médias, vous verrez que ce sont des manifs que l'on parle. Quand j'ai dit à des personnes pourtant informées de l'actualité que mes profs refusaient de me faire cours depuis 10 semaines, elles sont tombées des nues et n'ont pu me sortir qu'un "ah bon ?". Bref, ça, c'était la partie politisée histoire d'assumer et de faire plaisir à certains.
Mais ce que je veux, c'est mes cours. Des amies à moi, pourtant pas de droite pour deux sous et opposées aux réformes, veulent reprendre leurs cours. Vous ne pouvez pas dire que les personnes qui sont pour la réforme n'ont aucune légitimité dans ce mouvement de reprise et que celles qui sont contre ont toute leur place. La volonté de ce groupe est, si je ne m'abuse, de rassembler à travers les clivages politiques. Ca ne veut pas dire que ses membres n'ont pas d'idées politiques mais peut-être qu'ils veulent les mettre de côté dans ce contexte précis pour s'unir pour un même objectif.
Alors, sérieusement, arrêtez de vous prendre la tête sur les affiliations politiques de tel ou tel représentant du mouvement et réfléchissez plutôt à ce que vous voulez...
t'arrives trois plombes en retard pour faire ta vierge effarouchée... Qui a dit que d'être de droite était une tare? toi! pas moi...moi, je veux juste de l'honnêteté...c'est choquant!!!
Harcèlement...dans le genre excessif, t'as rien à envier aux bloqueurs, toi mdr...
Si harcèlement, il y a , le pauvre florian devrait se sentir acculé et suicidaire, c'est la conséquence du harcèlement réel, je crois pas qu'il en soit là et qu'il accorde tant d'importance à mes questions...
Maintenant AnnaÏck tu peux toujours consulter un psy si tu es traumatisé par mes interventions ou une thérapie (de couple?) avec florian pour discuter de la détresse profonde qu'ont provoqué mes interventions chez vous...
Attention, un journaliste qui pose 3 fois la même question à une personnalité, ça veut dire que la personnalité en face pourrait attaquer le journaliste pour harcèlement...et pourquoi pas la prison...
Annaïck, je parie ton pays préféré , c'est la chine... pas de manifestation, et si c'est le cas, la peine de mort...
ça devient tragi-comique! lol
vive la liberté d'expression.
qu'est-ce que je devrai dire moi...je pose des questions à un, je me retrouve avec tous ses copains et groupies sur le dos.
Premièrement, Maria Gonzalez, je ne t'ai pas mal parlé. On est dans le cadre d'un débat et je pense que cela peut se faire sans insultes les uns envers les autres. Tu te sens agressée ou quoi ?
De deux, comment j'arrive trois plombes après ? On est en plein dans le débat de la politisation de ce groupe. Or, ce débat, c'est toi qui l'a lancé, en te basant sur les affiliations politiques d'un membre. Je ne connais pas Florian, je ne crois donc pas pouvoir être rangée dans le cercle des "copains" ou "groupies" comme tu le dis. Je trouve juste potentiellement agaçant que certaines personnes (parce que si tu suis les quelques messages affichés sur le mur du groupe de reprise des cours sur facebook, tu verras que tu n'es pas la seule), accusent les uns et les autres d'affiliation politique pour décrédibiliser ce mouvement de contestation.
Excuse moi si dans "mais vas-y, assume que t'es de droite", je perçois un net caractère dépréciatif. Ce n'était peut-être pas ton intention et j'ai sans doute mal interprété tes propos (je ne prétends pas avoir la science infuse) mais il est vrai que certains peuvent se sentir agressés par un tel langage.
Ensuite, si ça ne t'ennuie pas, pour participer à un débat, je te prierai de lire attentivement les réponses des gens. Je ne suis absolument pas hostile aux manifestations (cf ce que j'ai dit précédemment "Mais si ceux-ci veulent aller manifester, il n'y a aucun soucis. C'est même essentiel dans un pays de pouvoir affirmer ses convictions"... plus clair il y a pas, ou alors il y a un problème :s). C'est à mon sens la seule façon pour le mouvement des profs et des étudiants de se faire entendre par les médias et le gouvernement. Parce que j'ai dit qu'il était important qu'un service minimum soit assuré dans l'éducation nationale, j'encourage des pratiques telles celles qui sont pratiquées en Chine ? C'est un peu capillotractée comme conclusion, tu ne crois pas ? Mais bon, si tu estimes que le service minimum est une abherration, va dire aux médecins et infirmiers ou encore aux agents de police, de ne plus l'assurer, je pense que ce sera sans conséquences...
Je trouve que tu t'emballes un peu Maria Gonzalez. On est dans une page d'échanges (davantage sur le sujet de la politisation que sur le cas unique de Florian d'ailleurs) et réagir aussi violemment ne fait sans doute que te desservir. Tu joues sur les mots : si ça peut te rassurer, les propos que tu as tenus ne m'ont pas "choqué" au point que je n'en dormirai pas sur mes deux oreilles ce soir. C'est une façon de dire mais si tu ne peux pas le comprendre, j'en resterai au premier degré de chez premier degré. De plus, comme je l'ai dit, je n'estime pas apporter une vérité universelle et au sujet de laquelle aucune réponse ne doit s'élever, j'apporte simplement mon humble contribution à la discussion. Nul besoin de s'exciter comme ça...
"Vive la liberté d'expression".
Oui, je suis entièrement d'accord. Et sur ce blog, tu l'as. La preuve!? C'est qu'on te laisse dire ces âneries. C'est que nous, on ne pratique pas la censure...
D'ailleur, j'ajouterai que certaines choses sont tellement stupides qu'elles ne demandent pas de réponse. Je pense que tout le monde pourra constater à quel point son auteur est ridicule...Comment dites-vous déjà?
"tragi-comique! lol"...Mdr
Je ne ferai pas la morale, je ne peux pas me le permettre. Mais si j'avais quelque chose à ajouter, c'est qu'il vaut mieux ne rien dire et passer pour un idiot; plutôt que de l'ouvrir et ne faire aucun doute à ce sujet.
Vous savez la prochaine fois il faudrait juste que vous restiez jusqu'à la fin! parce que partir avant le vote sur le piquet de grève c'est stupide (et oui le vote dont tu parles à 50 voix d'écart, c'était sur l'occupation nocturne de la fac). Je ne peux que rigoler encore et encore...
La moitiié du grand hall s'est vidé.
Peut etre que si la tribune n'avait pas présenté le vote pour ou contre l'occupation comme étant "le dernier boulon", cela n'aurait pas été le cas.
La tribune, voyant que la moitié des étudiants partaient, s'est bien gardée d'annoncer qu'il y avait un autre vote.
Ils ont joué sur les mots.
C'est lamentable. Enfin, cela reflète bien l'esprit A.G.
Mardi, cela ne sera pas pareil.
Quand tout le monde partait l'un des mecs de la tribune criait que ce n'était pas fini! Puis c'était très clair que le vote était d'abord sur l'occupation nocturne. Faut pas non plus délirer. Ils n'ont pas joué sur les mots et ils ont tenté de vous rappeler mais vous faisiez un vacarne pas possible. Alors bon c'est facile d'accuser la tribune et tout le reste hein!
Dans la mesure où la tribune est représenté par Olivier Lopez (chargé de Td) et un prof, l'AG n'aurait tout simplement pas dû avoir lieu, ça pousse à l'influence, et c'est donc de la manipulation. Chose que maîtrise parfaitement les bloqueurs depuis des années, qu'on ne nous fasse pas croire l'inverse.
Quant à Maria Gonzalez, je comprends désormais pourquoi tu as triplé ta première année, tu ne comprends rien quand les gens écrivent, voilà tout.
Aymeric et Annaîck, vous avez démontrer touts seuls que vous étiez vos propres ânes dans votre bergerie...
vous vous prenez un peu trop au sérieux, visiblement.
Si vous aviez pas compris qu'il y avait beaucoup d'humour et d'autodérision dans mes dernières interventions, ça vous dessert plus vous que moi, mais si ça vous plait de m'insulter avec sérieux, faites-le à votre guise, mais mettez-y un peu d'à propos et de panache.
Mon plaisir, c'est quand même de voir des gens bêtes traiter une autre personne d'idiote, et j'avoue que vous accomplissez cette mission avec brio.
l'humour et l'autodérision n'est pas le fait des gens idiots contrairement à vos dires.
Mais j'en conviens que je vous envie d'avoir été épargnés d'avoir des capacités empathiques. Votre vie doit être plus facile que la mienne.
A bon entendeur.
Je préfère largement les réponses de Florian,au moins, il est cohérent-il a sa ligne directrice-, et il a l'air d'avoir le sens de l'humour (cf. sa dernière intervention sur ce fil de discussion).
allez yopà, je vous paie un petit lexomil, et on repart comme en 40?
mince, pas sûr qu'ils comprennent...damn it...
gnhein princess?
J'ai jamais triplé ma première année...
tu prends vraiment les gens pour des idiots par contre, c'est pas parce qu'il y a des manipulateurs à la tribune que les gens vont tomber dans le panneau.
Par ailleurs, la manipulation, c'est un fait quotidien, tout le monde en fait(les hommes politiques, les enfants quand ils font des caprices, toi,moi, les gens du collectif "reprise des cours")...
J'en conclus que la nature humaine vous échappe totalement ici.(?)
Ohhh! La pauvre petite dit maintenant vouloir faire de l'humour!?...C'est pathétique. C'est un moyen de défense bien peu crédible.
Quand on lance ce genre d'accusation, ce n'est plus de l'humour...Ou alors vous êtes bien piêtre dans ce rôle...
Ça me fait ma récréation que de venir te lire Maria G.
Le déroulement de ta pensée est si particulier que j'arrive même pas à m'énerver.
Ça me détends de voir les mouettes sur le front de mer je crois. Ou les ânes allant aux pâtures.
Sinon on peut parler de choses intéressantes non?
Oui aussi...Pourquoi ne pas parler de notre future victoire?
J'aurais une proposition à faire pour l'AG de mardi prochain, ça permettra de passer à un autre sujet.
Afin de pouvoir raccourcir les échanges et les traditionnelles attaques d'un camp contre l'autre, il faudrait instaurer une limitation des temps de paroles de chaque groupe. Je m'explique, comme vous l'avez remarquer, en général dans les discours des AG il n'y a pas beaucoup de nouveautés qui sont annoncées. On nous ressert la même sauce à chaque fois, et la dernière AG l'a montrée une fois de plus en général les pro-bloqueurs on un temps de parole plus important que les antis. A cause de cela, on perd du temps et le débat n'avance pas du tout. Ma proposition est donc la suivante : Limiter les interventions de chaque groupe à 5 personnes.
Ainsi, on aura 15 interventions au total dans le point perspective soit 45 min en tout, chaque groupe ayant respectivement 15 min de temps de parole.
Ce système paraît peu démocratique mais il a un immense avantage, chaque parti en présence devra choisir avec le plus grand soin les orateurs qui devront défendre leur liste de revendication. En altérant bloqueur - anti - neutre, on fait progresser le débat et on limite les pressions sur les intervenants. De plus, si un orateur veut s'amuser à démonter le temps de parole de ses camarades il perdra le temps de parole du groupe et donc ne pourra pas faire passer ses idées.
Malgré le fait que (et je le redis) cette méthode entrave un peu le principe de libre expression de l'AG, elle permet un gain de temps immense, l'AG durant cette fois-ci 2h vote compris. De plus vu la situation dans laquelle on se trouve avec d'un coté le comité de mobilisation et de l'autre le comité de reprise des cours, les étudiants du 'milieu' ne sachant pas pourquoi choisir ils auront tout de même 15 min pour s'exprimer.
J'aurais maintenant une petite question : Après la reprise des cours, on fait quoi ? Parce que permettre de nouveau que les cours aient lieu à la fac est une chose, mais casser le mouvement des profs en est une autre. Personnellement et en accord avec ce que j'ai dit à l'AG, je fais confiance à mes profs dans le choix de leurs moyens de lutte. De toute façon, il n'est pas dans leur intérêt de nous plomber, ils peuvent largement organiser des 'partiels alternatifs' afin que nous puissions dire que nous avons mérité notre semestre.
Sur ce, je vous laisse réfléchir sur le moyen que j'ai proposé et qui de toute façon ne pourra être mit en place qu'avec l'accord du comité de mobilisation. A ce sujet, il serait peut-être possible de négocier une reprise des cours avec occupation des lieux. Ca paraît un peu antithétique mais si il n'y a qu'un amphi de bloquer on peu s'adapter pour les cours. Ou alors, négocier pour une grande présence aux actions menées par les profs. Ca reste une idée à voir...
Bonne soirée à tous.
Salut,
alors je suis en visite sur votre blog, et je voudrais intervenir par rapport au dernier commentaire (la proposition de limiter les temps de parole, suivant les groupes).
Déjà, je ne vois pas comment tu parviens à délimiter 3 groupes... Un groupe neutre, j'en n'ai jamais entendu parler !
Ensuite, lorsque tu dis que "les pro-bloqueurs ont un temps de parole plus important que les antis", c'est peut-être vrai, mais en tout cas, rien n'empêche les "anti-bloqueurs" comme tu dis de s'exprimer. Je m'explique : à la dernière AG, c'est moi qui prenais les tours de parole. Je notais CHAQUE personne qui voulait s'exprimer (sauf lorsque le tour de parole était déjà clôturé). Ce n'est tout de même pas ma faute si plus de personnes mobilisées dans la grève sont venues s'inscrire auprès de moi ! Lorsque quelqu'un me demande un tour de parole, je ne lui demande pas s'il est "pro" ou "anti", pour reprendre votre terminologie, je lui demande juste son prénom et je le note.
Je voudrais également rectifier quelque chose : cela ne fait pas 10 semaines que la fac est bloquée, mais seulement 3 semaines. Auparavant, si vous n'aviez pas cours, c'est simplement que vos profs étaient grévistes. Il y a eu quelques journées banalisées (par l'administration), quelques jours de barrage filtrant, mais vous ne pouvez pas dire que cela fait 10 semaines qu'on vous empêche d'étudier...
Sinon, pour le fait que la semaine dernière, on a mis pas mal de temps avant de commencer l'AG, c'est dû au fait qu'on a eu des problèmes de sono. Le matériel n'était pas disponible, et le temps qu'on s'organise pour pouvoir l'obtenir, ça a retardé le début. Il n'y avait aucune volonté de causer du tort à qui que ce soit, nous étions les premiers gênés...
Voilà, c'était juste des précisions, pour rétablir un peu ce qui se passe vraiment pendant les AG.
@ open your mind :
Je suis désolé, mais je n'ai pas été clair dans ma proposition, une petite reformulation s'impose. Actuellement, les étudiants se retrouvent entre deux comités, l'officiel et celui de reprise des cours. Toutefois, ce ne sont pas des séparations hermétiques et on trouve plein d'étudiants indécis. Bref, d'un point de vue politique, on est en train de passer d'un système de démocratie directe (un peu à la façon grecque) à un système plus proche de la démocratie indirecte de la République. Voici une formulation plus juste : on aura trois groupes, le comité de mobilisation (c'est à dire, les étudiants qui organisent les AG habituellement et qui s'occupent de/occupent la fac en ce moment), le comité de reprise des cours, et enfin les étudiants présents à l'AG mais qui n'appartiennent à aucun de ces deux groupes/ formations/ comités (à toi de choisir).
Ensuite, je n'ai pas dit qu'on empêche les antis de s'exprimer, j'ai dit qu'il n'y avait pas assez d'antis qui participaient au débat et quand ils le faisaient il fallait s'attendre a se faire huer. Je ne vois pas où la tribune entre comme moteur de la censure dans mon discours. Ma proposition devait permettre que plus de membres du comité prennent la parole et que l'on ait plus de discours constructifs plutôt que de se tirer dans les pattes.
Enfin, comme je l'ai souligné dans mon intervention, sur les 10 semaines de grève, il n'y a eu que 3 semaines de blocage. Respectivement, on a eu : la grève des profs, puis les 'perturbations' administratives (d'ailleurs il faudrait peut-être leur demander des comptes sur certaines 'interdiction de faire cours' données aux profs alors que plus de 80% des étudiants étaient présents), et enfin le blocage voté en AG.
Franchement, on devrait penser à institutionnaliser ce mouvement de grève afin de travailler de concert avec les profs. J'ai l'impression qu'en voulant toujours instaurer une démocratie pure, totale et directe on n'arrive qu'a divisé les forces en présence.
Arrêtez de parler de "démocratie" lors des AG s'il vous plaît.
Y a des limites à la langue française que je ne saurais supporter.
Faut bien se mettre dans la tête que ça n'a rien à voir. Une AG c'est pas l'agora. Ça ne représente en aucun cas la cité au sens noble.
Pour ce uqi est des temps de parole, je trouve la proposition de Sébastien intéressante.
Et s'il y a moins d'antis que de pros pour prendre la parole, faut voir comment ça se passe.
Je me suis inscrit, j'ai attendu 45 minutes avant de passer. Ceux qui géraient le temps de parole rajoutaient des gens avant moi et des membres de votre comité ont pris pendant ce temps là plusieurs fois la parole sans être inscrit(pour quelle pertinence en plus...). Sans compter que la tribune a pris la parole à son tour à un moment donné. C'était "magnifique" comme respect du temps de parole. J'en suis encore admiratif.
merci sébastien, tu as tout compris, sans ironie, et ça fait plaisir,quand tu dis: "J'aurais maintenant une petite question : Après la reprise des cours, on fait quoi ? Parce que permettre de nouveau que les cours aient lieu à la fac est une chose, mais casser le mouvement des profs en est une autre."
Par contre, je vois pas l'intérêt de faire durer le "débat" qui n'en est plus un, c'est dialogue de sourds and co, d'un côté, il y a les bloqueurs qui sont persuadés d'avoir raison et de l'autre côté les gens pour la reprise des cours(donc anti-grève) qui sont aussi persuadés d'avoir raison et d'un côté , il y a les autres comme moi qui sont pour la grève des profs et juste contre le blocage et qui se reconnaisent pas dans le collectif"reprise des cours". Vu le peu d'amplitude des débats, moi, je mettrai un intervenant de chaque côté( 5 min) et basta...parce que je comprends pas les gens qui disent les ags sont illégitimes et qui y participent, d'autant que Mardi, y'a un vrai vote organisé par la présidence. L'AG n'a pas lieu d'être, ou seulement juste pour les militants qui veulent préparer des manifs ou autres débats.
rohh, j'ai un peu de paille coincé entre les dents...Aymeric, tu me prêtes ton crin?
" l'autre côté les gens pour la reprise des cours(donc anti-grève) "
et bien c'est bien de détenir la science infuse!
j'allais dire la même chose Florian >.<
reprise des cours ne veut pas dire qu'on est contre la grève (bien qu'une grève payée soit assez aberrant), c'est de toute évidence le gros problème de compréhension des bloqueurs qui ressort inlassablement.
Précisons que le vote de mardi n'est que consultatif est qu'il est là pour avoir une estimation de ceux que veulent les professeurs et les étudiants.
oui, je sais...c'est dur ,mon omniscience fait parfois qu'on me confond avec une déesse grecque...des gens se sentent obligé de se prosterner devant moi.Quelle vie!
Plus sérieusement,reprise des cours, ça veut aussi dire fin de grève des profs.
Si le collectif se serait nommé "antiblocage", la question pro-grève, anti-grève, ne se poserait même pas(sauf pour les extrêmes gauches très très militant, ils voient des fachos partout), ça serait clairement plus apolitique.
Puisque je le répète pour la 10 000 ème, la grève et le blocage des étudiants n'ont clairement rien à voir.
Pour moi, le blocage est plus dérangeant que la grève des profs.
Bonjour,
Effectivement, le vote de mardi ne peut en aucun cas coïncider de façon mécanique avec une reprise des cours. Le droit de grève est un droit constitutionnel auquel on ne peut renoncer suite à un vote de consultation. Je trouve donc l'objet de ce vote particulièrement ambigüe.
Ce qui est regrettable par ailleurs, c'est l'opposition des individus en bloqueurs et antibloqueurs.
D'un certain point de vue, si les partisans d'un blocage de l'université (pour x raisons, dont le soutien aux enseignant-chercheurs mais pas seulement...)veulent voir leur mouvement aboutir à un résultat (qui reste à définir)ils ont besoin d'antibloqueurs pour se faire entendre. C'est le principe même d'un blocage.
Dans la mesure où nous n'avons pas les moyens (financiers, accès aux médias,...)pour nous faire entendre il faut contraindre les décisionnaires ou ceux qui ont des moyens supérieurs de se mobiliser, d'où un blocage, une grève...
Or, les étudiants n'ayant pas les moyens de se faire entendre bloquent... des étudiants qui n'ont pas les moyens de se faire entendre... hum... D'autant que ce blocage masque le mouvement des grèves des enseignants.
Bloqueurs et antibloqueurs devraient discuter non du blocage mais de solutions alternatives : opérations escargots, blocage des administrations (poste...) mais surtout si c'est la marchandisation de l'université qui inquiète, une grève de la consommation à grande échelle aurait beaucoup plus de poids.
Certes être gréviste tout en étant payé est assez étrange, mais bon c'est un état de fait et y peut rien puisque c'est la présidence qui décide au final si les profs seront payés ou non. Quant à mon propos de tantôt, je voulais juste dire qu'il faut bien préciser que nous sommes pour la reprise des cours et que nous soutenons le mouvement des enseignants-chercheurs. De plus, il faudrait bien voire si la présidence ne compte pas se servir de nous pour forcer les enseignants à arrêter leur grève. Je précise qu'y s'agit là d'un scénario presque paranoïaque mais que certaines personnes pourraient faire l'amalgame et se servir de cet argument pour maintenir le blocage. Ce que nous voulons (enfin moi je le vois comme ça, vous me direz si j'ai tort), c'est qu'on enlève les barricades et que nous ayons de nouveau la possibilité de faire cours sur le site de la fac de lettres.
J'ai l'impression d'enfoncer des portes ouvertes mais j'ai tout ça n'était pas très clair dans ma tête (j'aurais peut être dut aller aux réunions du comité finalement).
Voici une autre proposition qui pourrait aussi être mise en avant à la prochaine AG. Si on regarde les deux groupes représentés aux AG on constate qu'ils n'ont pas les mêmes moyens. Tout d'abord, le comité de mobilisation possède les moyens techniques pour organiser les AG, des militants assez dynamiques, et un lien assez fort avec les syndicats (pour ne pas dire autre chose), de plus les membres partagent les mêmes revendications. De l'autre, le comité de reprise des cours, qui a l'avantage de la fraîcheur, qui possède une couverture médiatique, et qui est écouté par la présidence. Toutefois, nous ne présentons pas toujours un front commun de revendication, enfin pour l'instant.
Imaginez un peu si nous pouvions travailler en équipe !! Ca parait un peu iconoclaste comme proposition et il faudrait bien définir les rôles de chaque participant. Le comité de reprise des cours pourrait s'occuper de la communication avec les média et avec les personnes extérieurs avec de faire connaitre les problèmes de l'université. Je pense qu'envoyer des gens comme Marie comme ambassadeur auprès des aixois nous permettrais d'obtenir le soutient de la population. Je trouve ça plus intelligent que le fait "de demander aux syndicats de routiers de bloquer tout le pays" (proposition acceptée par l'AG du mardi 7). Nous [les étudiants] devons montrer aux gens que nous sommes un poumon à la fois économique et culturel de la ville, il faut reconquérir nos lettres de noblesses auprès de l'opinion publique.
@ ben.j : Je sais qu'une AG est tout sauf démocratique. J'ai employé le terme parce qu'on nous présente une AG comme démocratique, souveraine et représentative; cette typologie renvoyant bien évidement à l'idée que notre fac nous avons le pouvoir de créer une démocratie grecque améliorée !! Evidement tout le monde voit l'arnaque et Périclés doit faire des looping dans son urne, de même que Marx qui se serait tiré une balle si il avait présent à la fac.
T'es sûr que la proposition sur la demande d'aide aux routiers a été acceptée? Je suis quasi sûr que ça avait été refusé?!
En tout cas, vous commencez à avoir des idées intéressantes (enfin intéressantes pour moi déjà^^). C'est vrai que trouver un terrain d'entente et travailler conjointement pourrait donner ses fruits.
« Êtes-vous favorable à la reprise des enseignements sous des formes aménagées permettant la validation du second semestre et la poursuite du mouvement ? »
La question posée contient en elle-même deux demandes. Oui on veut la reprise des cours mais à ce moment là on est d'accord avec la grève ? Que faut-il répondre ?
Tiens, c'est vrai ça, puisque le comité de la reprise des cours n'est pas pour les réformes et soutiennent les profs. Pourquoi ils fusionnent pas avec les gens de la tribune et de la coordination nationale. Ils seraient beaucoup plus écoutés et en plus, comme ils souhaitent une alternative au blocage, ils aideraient à la mise en place de cette alternative.Et puisqu'ils sont de tous bords politiques, ils contribueraient au pluralisme des idées à moins que ça les arrange d'entretenir l'image despotique des ags?
Est-ce que le comité de la reprise des cours est favorable à cette proposition?Sachant qu'être favorable ne suffira pas, il faudra que vous vous excutiez à la tâche.
@Sebastien :
"je voulais juste dire qu'il faut bien préciser que nous sommes pour la reprise des cours et que nous soutenons le mouvement des enseignants-chercheurs."
Qui est le "nous" ?
Concernant "reprisedescoursaaix" aucune idée du genre n'a été communiqué. L'objectif reste l'accès aux locaux. Les considérations politiques restent individuelles et n'engage pas "reprisedescoursaaix" qui se veut hors du débat politique.
@Anonyme :
« La question posée contient en elle-même deux demandes. Oui on veut la reprise des cours mais à ce moment là on est d'accord avec la grève ? Que faut-il répondre ? »
La question proposé est aberrante. Elle se situe sur le terrain politique. Je ne parle même pas du fait que nous n'avons pas a nous prononcer sur la grève des profs. Cette dernière étant totalement légale. ( exception faite du quid des retenus sur salaires.. ?! )
Étrangement, la question ne porte pas sur l'accès libre aux locaux.. Hors là, il y aurait des choses a dire. L'entrave à la liberté d'aller et venir étant illégale..
En bref, vu la nature de la question, libre à chacun...
@Maria Gonzalez
« Tiens, c'est vrai ça, puisque le comité de la reprise des cours n'est pas pour les réformes et soutiennent les profs. »
reprisedescoursaaix ne se positionne pas à ce niveau.
Individuellement, chaque personne désireuse d'avoir accès librement à l'université peut prendre position politiquement, mais il n'y a pas d'appel ou d'axe directeur émanant de reprisedescoursaaix.
Je vous félicite cette fois qu'il y ait un vrai débat, un peu plus intelligent et avancé que lors des premiers commentaires.
Je vais toutefois apporter une précision sur le collectif "Reprise des Cours à Aix".
(Veuillez m'excuser, mais je fais un plagiat de ce que j'ai écrit sur facebook. Mais comme il existe des "anti" facebook, je me permets de le réécrire)
Ce qu'il faut bien avoir à l'esprit, c'st que le collectif est juste pour la reprise des cours. On ne peut pas se prononcer sur la question du"on soutient" ou "ou soutient pas " les réformes.
S'il y a certaines personnes qui veulent trouver d'autres moyens de revendications que celle du blocage, nous ne nous y opposons pas...comme nous ne nous opposons pas à ceux qui sont pour les réfomes. Nous ne pouvons que soutenir à partir du moment où ce que vous envisagez n'est pas le blocage.
Mais, dans ce cas, ce n'est pas à nous de mobiliser les gens afin de trouver d'autres moyens de revendication.
Compenez bien que notre position est difficile. Car, à partir du moment où l'on se prononce sur les réformes, on se politise. Donc hors de question de nous prononcer dessus.
Denière chose. Le nom choisi pour le collectif nous a paru mieux que "Contre le blocage", car dégageant une notion plus positive.
On ne peut, ni ne veut pas s'opposer à la grève dess enseignants. Car la grève est un droit. Mais en débloquant, on aura au moins l'epoir d'avoir quelques cours (ce qui est quand même mieux que la situaton actuelle).
@ Adrien :
Si j'ai bien compris, le comité reprisedescoursaix n'exprime pas clairement sa position sur la réforme du statut des enseignants-chercheurs. On s'est tous réunis autour de l'envie de reprendre nos cours. Pourtant et là ça n'engage que moi de penser ça, mais prendre son avis contre une réforme ne semble pas être une position politique au sens strict du terme. Je veux dire par là que nous soutenons nos profs qui s'opposent à une réforme, pas à un gouvernement. Si l'on affirme pas clairement, haut et fort, que nous soutenons nos profs dans leur grève, alors on risque de passer pour des casseurs de grève.
Pour enfoncer le clou, il faut savoir que nous étudiants, sommes considérés comme des usagers de l'Université, et de ce fait nous avons le droit de donner notre avis. Et puis, à trop vouloir la liberté absolue (fictive), et la neutralité absolue, on fini par ne plus voire le fond du problème pour se concentrer sur uniquement sa forme : apolitique ou pas.
C'est pourquoi il faudrait que tout les membres du comité de reprise des cours s'exprime au sujet de la réforme.
Personnellement je suis contre.
casseur de grève ? Je pense aussi aux professeurs non grévistes qui ne peuvent faire cours dans des conditions normales..
Je suis très attachés aux libertés. L'accès aux BU de secteur, aux secrétariats et aux profs non grévistes me semble un droit.
Concernant l'université, personnellement, j'ai d'autres ambitions qui vont au delà de cette médiocre reforme. Mais je ne vais pas à l'université pour faire de la politique. Il y a d'autres espaces pour cela.
Rebonjour,
@ Adrien : je crois que tout le monde (je l'espère en tout cas) est pour une reprise des cours. Il n'y a en revanche aucun sens de demander aux étudiants si ils souhaitent que les enseignants grévistes renoncent à leur droit de grève. Un vote, en revanche, pour consulter l'ensemble des étudiants sur la fin du blocage par les étudiants serait plus cohérent. Libre aux enseignants de prolonger leur grève ou non. Si la majorité se prononce pour un aménagement des cours et que les enseignants refusent que va-t-il se passer?
A Aymeric : il aurait été plus clair d'être contre le blocage par les étudiants. Etre pour la "reprise des cours" soulève une conception particulière du rapport de l'étudiant à l'université, rapport qui est en débat aujourd'hui :
- l'étudiant n'est-il simplement que l'usager d'un service ? Il s'agit bien d'une question d'ordre idéologique, politique....
- S'il n'est pas qu'un usager, il participe hors d'un rapport marchand à la vie de l'institution qu'il l'accueille.
Je pense que les "antibloqueurs" ont un rôle essentiel à jouer, dans la mesure où ils n'ont peut être pas le nez dans le guidon, qu'ils ne sont pas bloqués par le blocage.
En montrant qu'ils ne sont pas que des usagers et proposant de de collaborer avec les autres à la recherche d'une solution alternative, non seulement la solidarité des étudiants serait renforcée, el blocage cesserait, les enseignant-chercheurs pourraient se mobiliser également d'une autre manière.
Je reviens sur cette idée de grève de la consommation : l'organisation d'une journée nationale où tous les étudiants, enseignants, personnels administratifs et toute personne sensibilisée (famille...)cesserait de consommer, pourrait révéler la force économique qu'ils représentent, seul argument retenu aujourd'hui dans les débats.
Notre objectif est de transcender les clivages politiques afin de réunir tous ceux opposés au système contre-productif des blocages, quelque soit le "combat".
J'ai mon opinion sur la réforme et je me garde bien de l'exprimer à la fac. C'est pas Hyde Park!
La politique hors des élections relèvent de la sphère privée. Cependant, le libre accès aux lieux publics et services publics de l'enseignement relèvent de la sphère publique.
C'est sur ce créneau d'intentions que je conçois le collectif "Reprise des cours", pas autrement.
C'est aussi dans cet esprit que je ne me vois pas collaborer avec les bloqueurs dans leurs "luttes". Mon seul but c'est retrouver ma liberté à la fac et briser le diktat des AG et du blocage.
Dans le cas contraire, je me verrais contraint de me désolidariser. L'apolitisme donne sa valeur au groupe. Ne perdons pas cette force.
"L'apolitisme donne sa valeur au groupe. Ne perdons pas cette force."
Tout à fait Benjamin!
Il appartient à chacun de s'exprimer sur les réformes, sur le soutien ou non de la grève des enseignants. Ce n'est pas au collectif de le faire.
On a choisi de nepas se prononcer, our réunir plus de monde. Les opinions politiques, on s'en moque.
Ceux qui ont des revendications peuvent se mobiliser. Ce n'est pas à nous de le faire. Et on n'empêchera pas cela, car ce n'est pas notre but. On ne veut pas se mêler de la politique.
Notre but, c'est juste la fin du blocage.
C'est très bien ce que vous faites!
Grâce à des gens comme vous, on va enfin pouvoir espèrer reprendre des cours!
Grâce à toi aussi Bastien que nous espérons voir lors de la prochaine AG et qui fera tourner le message autour de toi. ;)
Notre but ne peut pas se limiter à enlever les chaises et les tables. Voici un petit scénario de ce qui pourrai se passer :
Mardi 14 avril : on remporte le vote contre le blocage, tout le monde est content, les cours vont pouvoir reprendre à partir du lendemain jusqu'au vendredi. Puis vacances de Pâques de deux semaines et reprise des cours de mai. Mardi 5 mai, AG étudiante. Vu que le comité de reprise des cours ne peut pas être à la fois au four et au moulin => Blocage de nouveau. S'en suit, une intervention de personnes révoltées et hop, on se prend la fermeture administrative. Bref, nos prof auront fait 14 semaines de grèves (à la date du 5 mai) dans le vide, on se sera fait bloquer pour rien et là par dessus le marché, on se dit tous à Septembre par que la fac est fermée.
Tout ce scénario catastrophe est là pour vous rappelez que le déblocage est capital pour nous, mais il nous faut prévoir un après. Soit on rentre tous en cours et on laisse de nouveau les AGs décidés. Soit on forme un comité permanent en charge de la question du blocage et qui aura un droit de veto : on prend pour cela des bloqueurs, des antis, des profs et de bonnes âmes qui vont participer, l'ensemble à part égale évidement.
Mais pour cela, il faut que l'on participe aux revendications. On a vraiment le cul entre deux chaises, mais faire bande à part n'est pas à mon avis la solution.
Je résume donc mes propositions :
1. Limitation du temps de parole des comités en AG : 15 min par groupe avec obligation de faire avancer le débat. Ce qui nécessite du comité qu'il voit au delà du simple déblocage et que l'on s'interroge sur les modalités.
2. Formation en accord avec les tout les participants d'un conseil composé de membres des 2 comités (3), d'étudiants 'neutre' (4), de profs (5) et du personnel (5). Ce conseil aura un droit de veto applicable immédiatement sur la question des piquets de grèves et devra proposer des moyens d'action afin d'ouvrir la fac à la ville (autrement qu'avec des chaises, si vous voyez à quelle proposition de l'AG je fait référence).
3. Constitution avec le comité de mobilisation, d'une section de communication travaillant avec le conseil nommé en 2 et servant à faire le lien entre : les média,les étudiants, la présidence et les profs ( pour le comité de reprise), et les syndicats, la coordination nationale, les étudiants militants (pour le comité de mobilisation). Ainsi, nous pourrons mettre en oeuvre plus rapidement et efficacement les actions nécessaires pour dans un premier temps sensibilisé l'opinion. Puis dans un second temps faire activement participer les étudiants de la fac de lettres à la vie de la ville (je sais que je le répète mais c'est crucial).
@ Adrien :
Tu as d'autres ambitions que cette réforme. Moi aussi; je me définis volontiers comme un égoïste, en histoire de l'art notre fac est (étrangement) très bien cotée. Et je n'aimerais pas avoir des profs au rabais qui m'encadreront pour la suite de mes études. C'est à ce titre que je soutiens ce qui se passe et que je m'exprime en tant qu'usager de la faculté de lettres.
tes propositions sont utopiques. En plus, participer à une assemblée/comité pour discuter du blocage ou pas, j'ai vraiment du mal et puis la loi française ne prévoit pas d'autre alternative que l'accès libre à l'espace public. ;)
Je pense tout comme Benjamin et Aymeric que c'est l'apolitisme du collectif qui fait sa force.
Cela lui permet de rassembler plus de monde, et surtout de laisser aux personnes qui ont des revendications, comme moi, de s'organiser en parallèle, si ce collectif garde ien sur sa neutralité politique...
Salut à tous
Tout d'abord, j'aimerais précisez que je soutiens les revendications.
Mais pas par ce moyen radical,qui sacrifie mon cursus universitaire.
Car au final, que qui prônent sauver l'université la détruisent, et agissent alors comme le gouvernement. C'est d'une logique imparable...
Du coup, j'ai changé de priorité. Ma priorité, c'est d'abord un déblocage. Après, seulement, je montrerai d'une autre manière mon insatisfaction vis à vis des réformes.
C'est pourquoi je soutiens véritablement ce collectif, qui est mon seul espoir pour que ça se débloque un jour.
Donc merci à vous, et merci au moins de m'avoir donné de l'espoir.
Mais, si jamais vous nuisez aux revendications, je ne vous soutiendrai plus, sachez le bien.
Franchement,vous trouvez votre sous-titre du blog apolitique("Leur liberté de manifester s'arrête là où commence notre droit d'étudier")?
puisqu'il s'adresse directement aux profs puisque les fuckers,euh les bloqueurs, je veux dire, c'est pas eux qui font la grève des cours officiellement...
Donc le nom "reprise des cours"+ le sous-titre assassin, je sais pas si vous vous rendez compte mais vous tendez un peu la main pour vous faire prendre pour des "casseurs de grève", plus la volonté de benjamin(je sais pas si il est membre officiel du comité) de pas vouloir se mélanger à des gens d'extrême gauche, c'est très politique tout ça.
Je n'aime pas les extrémistes. C'est une question de bonne conscience. Les extrêmes ne font pas de la politique. Ils font du populisme et ont des comportement qui nient le système et le droit dans leurs revendications.
C'est une position qui me regarde et non le collectif.
Quand aux "briseurs de grève"... Mes profs ne font plus la grève depuis plus d'un mois et demi en ce qui me concerne. Le blocage est donc une entrave pour la bonne tenue de mes cours. O ne brise rien du tout, ils ont obtenu du gouvernement un écho suffisant à leurs revendications.
Ce sont les extrémistes qui en veulent toujours plus et oublient bien vite que ce ne sont pas eux aux commandes...
Parlant d'extrémistes, des bloqueurs sont allés taguer la porte du secrétariat de chinois après que l'AG Erlaos de mardi leur ait demandé de partir étant donné qu'ils ne faisaient pas partie de l'UFR Erlaos. Sur la porte, ils ont noté "P. Che est un nazi" et des références à la Révolution Culturelle le menaçant de "rééducation". Comment peut-on parler de débat alors que l'autre côté utilise la bonne vieille méthode de c'est celui qui crie le plus fort qui a raison?
Je suis en LEA, en troisième année (Flo, Aymeric, vous me reconnaitrez^^) et honnêtement, quand on vous dit "oh bah vous êtes en LEA, vous êtes des capitalistes (parce qu'on fait de l'économie), des individualistes, des fachos, vous avez qu'a aller à la fac d'éco" ben ça encourage pas au dialogue. Surtout quand ça fait deux ans de suite.
L'année dernière aussi, on s'est fait traiter de nazis et de fachos. Parce que vouloir aller en cours, c'est la même chose que de tuer 6 millions de juifs.
Encore, on a de la chance, on a pu passer nos exams. Parce que nos profs, tout en étant en grève, nous ont fait cours. Et oui, on peut faire les deux à la fois.
Personnellement, tout ce que je vois, c'est que le blocage ne marche pas. Ca n'a pas marché l'année dernière, ça ne marchera pas cette année. Tout le monde s'en fout. Ca ne pénalise que les étudiants; pour marquer véritablement les esprits, il faudrait probablement s'attaquer à des considérations économiques.
Le fait que des étudiants n'aillent pas en cours, ça n'intéresse visiblement pas grand monde, malheureusement.
On me rappellera probablement encore l'exemple du CPE, mais pour le CPE ce qui a marché c'est avant tout les manifestations, qui étaient bien plus fréquentées.
Même si je suis contre le blocage (mais je soutiens les profs, voilà mon profil établi) je pourrais comprendre si ça marchait ou si on me donnait des raisons valables.
Pour l'instant j'ai eu droit à "c'est pour que les étudiants puissent aller manifester".
Sauf qu'on m'a dit ça (et virée de mon cours) un jour où les cours étaient banalisés, c'est à dire où les étudiants pouvaient choisir de ne pas aller en cours sans répercussions.(D'ailleurs, la fac était vide ce jour-là.)En guise de réponse "non c'est pas ça la banalisation".
C'est toujours la même chose, il y a de moins en moins d'étudiants en Fac de Lettres, et rien n'avance.
Ah, au fait, Maria Gonzalez : il y a des manifestations en Chine aussi ;)
petite précision:
super, il y a des manifestations en chine...je le savais déjà. Sauf qu'en France, on peut pas être condamné à mort pour avoir manifesté, on est pas emprisonné ou tué arbitrairement parce qu'on est considéré comme dissident politique...la chine, c'est ça. Plus les milliers d'internautes emprisonnés parce qu'ils ont consulté un site politique "qu'il fallait pas" ou tenu un blog contre le gouvernement chinois.
Mais après, si tu considères la Chine comme une démocratie,et un endroit où on est libre d'aller manifester, ça te regarde mais je me demanderai toujours "la vache, c'est quoi la drogue qu'elle prend?"
certes...Mais que signifie exactement manifester?
Le blocage est une forme de manifestation non?
Et c'est précisément cette forme là que je dénonce, car elle empêche d'aller étudier. D'où le slogan (merci Florian)...
Enregistrer un commentaire